C’est cette association ambiguë entre la guerre et la chasse, occupations royales s’il en est, que figure ce piédestal dans la cour du château de Blois (Loir-et-Cher, France).


Représentations de la Musique dans les Arts Visuels
C’est cette association ambiguë entre la guerre et la chasse, occupations royales s’il en est, que figure ce piédestal dans la cour du château de Blois (Loir-et-Cher, France).

C’est le message que l’on pourrait lire sous ce tableau décoratif de la grande galerie de portraits du château de Beauregard (Loir-et-Cher, France).

Mais à voir les tableaux suivants, qui mêle les attributs de la musique à ceux de la guerre et de la chasse, on se dit qu’elle a bon dos…


Cette porte d’armoire, exposée au musée d’histoire de Nantes (Loire-Atlantique, France), évoque la chasse, avec armes et cor de chasse, mais aussi avec d’autres instruments : cornemuse et hautbois.

La publicité touristique convoque tout à la fois l’histoire, le folklore, la légende, et la musique (incarnée par la bombarde, instrument traditionnel breton s’il en est), comme on peut le voir sur cette affiche croisée à Nantes (Loire-Atlantique, France).

Pont-Aven (Finistère, France) est surnommée « la cité des peintres » car de nombreux artistes, dont Gauguin, y ont séjourné. Ils fréquentaient le désormais célèbre Hôtel Julia, dont la salle à manger est décorée de musiciens traditionnels bretons, avec leurs instruments incontournables : biniou et bombarde.



La fresque qui se déroule sur les murs de la chapelle Saint-Efflam à Plestin-les-Grèves (Côtes-d’Armor, France) raconte en musique la vie de ce saint irlandais venu évangéliser la Bretagne et dont la légende dorée flirte avec celle du Roi Arthur.


Cette tombe du cimetière de Loquémeau (Côtes-d’Armor, France) est ornée d’un vielleux en granit rose du Trégor : tout laisse à penser que c’est le défunt qui est évoqué là, musicien de son vivant, et le proclame encore à ses visiteurs.

Cette rue de Rennes (Ille-et-Vilaine, France) est décidément placée sous le signe de la musique : nommée d’après une chorale d’enfants attachée à la cathédrale, elle s’annonce par une maison dont les pans de bois sont ornées de musiciens avec leurs luths.

Les charpentes des églises bretonnes sont souvent décorées de personnages fantastiques ou familiers. Ici, dans l’église Saint-Germain de Pleyben (Finistère, France), on rencontre un cornemuseux bien barbu et un angelot à buisine.

Si vous vous asseyez sur un banc dans les jardins de l’abbaye de Daoulas (Finistère, France), votre repos en sera d’autant meilleur que des anges joueront leur céleste musique dans votre dos.
