Suspendus aux voussures du porche de la primatiale Saint Trophime, à Arles (Bouches-du-Rhône, France), qu’annoncent ces trois anges en soufflant dans leurs olifants avec une si joyeuse et dansante énergie ?


Représentations de la Musique dans les Arts Visuels
Suspendus aux voussures du porche de la primatiale Saint Trophime, à Arles (Bouches-du-Rhône, France), qu’annoncent ces trois anges en soufflant dans leurs olifants avec une si joyeuse et dansante énergie ?

Les objets décoratifs de ce portail d’entrée d’un jardin public à Lille (Nord, France) ont quelque chose de martial, à l’exception d’une lyre.

Ce personnage rencontré dans l’église de Quimperlé (Finistère, France) évoque un barde avec sa harpe celtique.

Autour de l’horloge astronomique qui occupe la façade sud du beffroi de l’hôtel de ville de Prague (République Tchèque), se tiennent divers personnages. Celui-ci, tournant le dos au sablier impitoyable de la Mort, préfère jouer de la mandole.

Aux pieds d’un christ en majesté encadré de vénérables barbus, quatre petits anges soufflent dans des buisines au tympan de la cathédrale de Prague (République Tchèque).

Sur la grand-place d’Olomouc (Moravie du Sud, République Tchèque) est érigée une fontaine dont les personnages figurent de très aquatiques musiciens : l’une souffle dans une conque, l’autre a deux buisines attachées dans son dos.


Le décor de la porte de l’église d’Hollola (Päijät-Häme, Finlande), évoque une scène de chasse – un personnage soufflant dans un cor pour encourager ses chiens – à moins qu’il ne s’agisse d’un berger rappelant le troupeau.

Cette fresque murale dans la nef de l’église d’Hollola (Päijät-Häme, Finlande), représente une curieuse scène où les épées volent bas, et où un ange joue de la trompette.
