Ce « conducteur des Muses » figure parmi les sculptures de l’esplanade du Trocadéro à Paris (France). Il tient une lyre et l’une des muses joue de l’aulos.


Représentations de la Musique dans les Arts Visuels
Ce « conducteur des Muses » figure parmi les sculptures de l’esplanade du Trocadéro à Paris (France). Il tient une lyre et l’une des muses joue de l’aulos.

Cette gargouille du château d’Amboise (Indre-et-Loire, France) représente un soldat, reconnaissable à sa cotte de mailles et à son épée, qui souffle dans la trompe. Est-ce vraiment de la musique? A chacun son appréciation.

Dans l’église de Candes-Saint-Martin (Indre-et-Loire, France), les culots des arcs d’ogive sont décorés de personnages variés. Parmi eux, un couple de têtes couronnées, l’homme jouant de la harpe : s’agirait-il du roi David?

Le château d’Ussé (Indre-et-Loire, France) est supposé avoir inspiré Charles Perrault pour son conte La Belle au Bois dormant. Dans un de ses salons, une grande tapisserie représente un bal de village, mené par deux musiciens : l’un joue de la cornemuse, l’autre de la vielle à roue.


Dans le centre historique d’Angers, cette maison arbore des colombages sculptés. Y sont représentés deux musiciens : l’un joue du cornet, l’autre de la cornemuse.


Croisé dans une passage entre deux immeubles à Padoue (Vénétie, Italie), cet ange moderne joue de la buisine à la cantonade.

La grande fresque qui décore le plafond du chœur de la cathédrale de Ferrare (Emilie-Romagne, Italie), met en scène un grand nombre de personnages, parmi lesquels trois groupes de musiciens :

Le premier, à gauche, comprend un angelot tenant une buisine, un ange jouant de la trompette naturelle, et un danseur s’accompagnant d’un tambour de basque.
Le deuxième, en haut, comprend deux anges, l’un jouant de la viole da braccio, l’autre de la bombarde.
Le troisième, à droite, figure un chanteur avec sa partition, une femme jouant de la basse de viole, et un garçon d’une sorte de grand luth, le colascione.
Au fronton d’une porte latérale de la cathédrale de Ferrare (Emilie-Romagne, Italie), est figurée une procession de divers personnages. parmi eux, deux anges jouant du cornet et d’une sorte de trombone.

De sa position privilégiée au plafond de la cathédrale de Parme (Emilie-Romagne, Italie), cet ange trompettiste n’annonce pas le jugement dernier, mais l’avènement d’un dieu dont le triomphe emplit le chœur.

Ce bout de mur à Teresina (Piaui, Brésil) devait appartenir à une communauté religieuse, à en croire la vierge et les angelots qui y sont peints. Sauf qu’un métalleux malicieux a graphé à ses pieds une guitare électrique.
