Qu’annoncent, en soufflant dans leurs buisines, ces deux anges, perchés au dessus de l’autel, dans l’église Saint-Jacques-le-Majeur et Saint-Christophe de Houdan (Yvelines, France) ? La prochaine résurrection du Christ en croix qu’ils encadrent ? Lui, toujours, regarde ailleurs, comme s’il n’appréciait pas leur musique.
Le décor de cet immeuble du Havre (Seine-Maritime, France) rend un hommage explicite, par l’objet et par le sujet, à deux sculpteurs et deux compositeurs, tous quatre enfants de la ville.
Rarement sont représentés autant d’instruments différents qu’ici, sur le garde-corps de la tribune de l’église Sainte-Catherine d’Honfleur (Calvados, France). Des personnages divers – civils, militaires, religieux, antiques, faunesques, angéliques – déploient tout le catalogue de la musique populaire ou savante de l’époque (XVe et XVIe siècles) : trombone, lyre, chalémie, cistre, cornet, luth, serpent, olifant, luth, flûte de Pan, trompe, vielle à roue, traverso, flûte à trois trous, tambourin, basse de viole, harpe.
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C’est cette association ambiguë entre la guerre et la chasse, occupations royales s’il en est, que figure ce piédestal dans la cour du château de Blois (Loir-et-Cher, France).
Cette porte d’armoire, exposée au musée d’histoire de Nantes (Loire-Atlantique, France), évoque la chasse, avec armes et cor de chasse, mais aussi avec d’autres instruments : cornemuse et hautbois.
Pont-Aven (Finistère, France) est surnommée « la cité des peintres » car de nombreux artistes, dont Gauguin, y ont séjourné. Ils fréquentaient le désormais célèbre Hôtel Julia, dont la salle à manger est décorée de musiciens traditionnels bretons, avec leurs instruments incontournables : biniou et bombarde.
Cette tombe du cimetière de Loquémeau (Côtes-d’Armor, France) est ornée d’un vielleux en granit rose du Trégor : tout laisse à penser que c’est le défunt qui est évoqué là, musicien de son vivant, et le proclame encore à ses visiteurs.
Cette rue de Rennes (Ille-et-Vilaine, France) est décidément placée sous le signe de la musique : nommée d’après une chorale d’enfants attachée à la cathédrale, elle s’annonce par une maison dont les pans de bois sont ornées de musiciens avec leurs luths.
Les charpentes des églises bretonnes sont souvent décorées de personnages fantastiques ou familiers. Ici, dans l’église Saint-Germain de Pleyben (Finistère, France), on rencontre un cornemuseux bien barbu et un angelot à buisine.